Catégories
Holipreneuriat Les mots sacrés

Prendre soin de soi & du monde

Holipreneuriat : Pilier IV

« Depuis que je suis entrepreneur•e, je suis devenu•e mon•a pire Boss ». Combien de fois ai-je entendu cette phrase (dans ma tête et ailleurs) ! Le principal leitmotiv pour lancer son entreprise est la liberté et pourtant nous nous enfermons très rapidement dans un quotidien de peurs et de fuites, avec des journées de travail à rallonges et des objectifs impossibles à remplir. A quoi sert de courir après le temps, l’argent, le succès si c’est pour être malheureux•se en chemin ? (et même pas sûr•e de l’être à la fin)


Pour ce quatrième article, j’explore notre rapport à nous-même comme guide et moteur de notre activité : Quelle place se donne-t-on dans sa boite ? Quel équilibre entre vie pro et perso ? D’ailleurs est-ce-que cela existe vraiment ? Comment se traite-t-on ? Quelle place pour le repos ? pour la joie ? Pourquoi prendre soin de moi est l’unique façon de correctement prendre soin du monde ?

Catégories
Holipreneuriat Les mots sacrés

S’ouvrir à la prospérité

Holipreneuriat : Pilier IV

Vous aussi vous avez l’impression que le mot « abondance » est le nouveau mot à la mode de ces dernières années ? Notamment dans l’entrepreneuriat où ce doit être la nouvelle norme : gagner beaucoup, rêver plus grand, changer le monde… Cependant ne retombons-nous pas dans une course au toujours plus ? Une vision de l’argent et du succès made in « masculin toxique » ? 

Pour ce troisième article, j’explore notre rapport à l’argent, à l’abondance et vous parle de ce terme qui me semble beaucoup plus durable et aligné : la prospérité. C’est quoi « gagner de l’argent’ ? Pourquoi cherche-t-on à avoir beaucoup en ayant déjà peur de demander un peu d’argent ? Pourquoi réussir financièrement ? A quoi nous invite la prospérité ? Comment entretenir un rapport sain à l’argent ?

Catégories
Holipreneuriat

Equilibrer ses énergies féminine et masculine dans son activité

Holipreneuriat : Pilier II

Entreprendre est encore aujourd’hui trop souvent perçu comme une affaire « d’hommes », ce patron abusif et obnubilé par le chiffre d’affaire, dans la start up nation qui recherche le profit et la croissance à tout prix. On en est encore là à bien des égards et il est tant que cela change.

Catégories
Holipreneuriat Les mots sacrés

Intégrer sa cyclicité et la cyclicité de son entreprise

Holipreneuriat : Pilier I

La Vie n’est pas la ligne mais le cycle. Cela est valable pour sa vie personnelle comme professionnelle. Accepter les moments down autant que les moments up. Retrouver du mouvement dans sa pratique. Arrêter d’éluder ses zones de génie en se pliant au dictateur « Planning », qui n’est pas le maitre de notre destin. 

Passer à l’holipreneuriat, c’est entreprendre avec sa cyclicité, pour arrêter la course de vitesse et choisir le trail. De grimper et de descendre la montagne. Parfois en marchant, parfois en courant mais toujours en admirant le paysage. 

L’abondance vient aussi de là : du temps, de la créativité, de la multiplicité des activités, de la richesse de présence…

1. Les cycles sacrés

Nous sommes tous•tes différemment sensibles aux cycles. Ce sont des propositions exploratoires de chacune de leur énergie :

La journée

Nous n’avons pas la même énergie en fonction de la position du soleil dans le ciel. Analyser sa courbe de productivité permet de voir comment notre énergie se déploie en fonction de la journée.

La lune

* La nouvelle lune est un bon moment pour poser ses intentions et lancer un nouveau projet

* La lune croissante nous donne l’énergie pour nous dévoiler et être efficace

* La pleine lune offre un temps de rayonnement, de gratitude et de bilan

* La lune décroissante nous propose de ralentir et de faire le tri

Les saisons

* L’hiver nous invite à ralentir, nous ressoucer et à nourrir notre vision

* Le printemps nous propose de semer les graines de nos projets et d’éclore dans une nouvelle forme

* L’été est le temps de la récolte et du rayonnement de notre entreprise

* L’automne nous amène au bilan et au tri dans nos projets.

Les années

Une entreprise est une entité à part entière qui a sa propre courbe de croissance, son propre cycle. Elle n’est pas décorellée du vivant, elle en fait partie. Elle a donc ses phases de lancement, de stabilisation, de renouvellement, de stagnation et de mort-renaissance.

2. Le cycle féminin et la roue du féminin professionnelle

Pour les personnes qui possèdent un cycle féminin, c’est bien sûr un cycle supplémentaire très intime à prendre en compte. Le cycle féminin et ses 4 phases nous proposent 4 énergies très différentes mais tout aussi intéressantes et efficaces selon les tâches que nous souhaitons mener.

Si tu ne connais pas du tout les énergies du cycle féminin, je t’invite à les découvrir ici.

Chacune des phases est porteuse de l’énergie d’un des archétypes du féminin :

* la Femme Sage est la Visionnaire, celle qui reste dans son corps, dans l’instant présent mais voit à long terme, canalise sa Grande Vision. Peu encline au dur labeur, elle nourrit plutôt l’espace du rêve et des débuts et des fins

* La Jeune Fille est la Productrice, celle qui abat du travail après une phase Femme Sage bien reposée. Avec son mental clair, son sens de l’organisation, son endurance et son enthousiasme, on peut et on peut beaucoup.

*La Mère est la Communicante, celle qui va attirer à elle et créer du lien, qui cherche l’esthétisme, les ambiances, la good vibe. Attention cependant à ne pas se faire marcher sur les pieds à vouloir trop bien faire

*L’Enchanteresse est la Stratège, celle qui fait le point et le bilan sur les actions passées et prépare celle à venir. Riche de ses enseignements, elle transmet aux autres et permet d’atteindre un niveau de justesse de plus en plus haut… si elle ne tombe pas dans l’ascenseur émotionnel qui la déconnecte de son axe Terre-Ciel.

Ces archétypes sont présents dans le cycle féminin mais plus globalement dans la roue du féminin présente en chacun et chacune ! Ainsi cycliquement, un de ces archétypes se réveillent pour apporter sa médecine. Lorsqu’on est holipreneur•e, on les accompagner en conscience à prendre le devant de la scène au moment le plus opportun.

3. Développer notre propre cyclicité entrepreneuriale

Tous ses cycles sacrés sont des poupées russes qui s’emboitent pour parvenir au centre à notre façon d’entreprendre. Du micro au macro, nous pouvons analyser comment chacun des cycles nous impactent dans notre façon d’entreprendre : 

* suis-je plutôt du matin ? de l’après-midi ? de la fin de journée ? de la nuit ? 

* quelles types de tâches est le plus facile pour moi à quel moment de la journée ?

* où en suis-je dans mon cycle féminin ? 

* suis-je impactée par la phase lunaire ? 

* est-ce-que je sens une différence dans mes envies et mon énergie en fonction des saisons ? 

* quel âge à mon entreprise ? où en suis-je de son développement ? comment se porte mon CA ? ma clientèle ? 

C’est en observant et en analysant l’ensemble de ses datas qu’on peut dessiner notre propre cyclicité entrepreneuriale. Cela demande de :

* observer et suivre sa cyclicité

* de faire un bilan a posteriori, en allant chercher dans nos expériences passées

* d’être au clair avec ce qui a fonctionné et ce qui n’a pas fonctionné

* de déléguer des tâches à certains archétypes en fonction des cycles identifiés

* d’essayer d’autres process, d’autres modèles

* de faire des itérations 

Il n’est pas besoin de faire tout d’un coup. Pas à pas, cycle par cycle, nous nous rapprochons de notre vérité. 

Aussi les influences extérieures (familiales notamment) peuvent venir contrecarrer notre cyclicité propre. C’est bien normal, nous sommes des êtres sociaux en interaction constante. Faire un état des lieux des espaces de négociation ou non permet d’être au clair avec son champ d’action dans le respect de sa dynamique familiale. C’est aussi une phase d’acceptation à avoir.

Quand on est holipreneur•e, on accepte qu’il n’y a pas de recette toute faite ou de solution miracle. C’est un work in progress qui demande patience (le féminin tiens) et détermination (le masculin !). A la clé, un quotidien d’holipreneur•e apaisé, fluide et efficace.

Je vous propose d’aller plus loin dans cette exploration de la cyclicité dans l’holipreneuriat dans la formation (s’)Accompagner avec le cycle féminin.


Le prochain article vous emmènera plus loin dans l’exploration de l’holipreneuriat à travers le pilier II : L’équilibre du féminin et du masculin.

C’est quoi l’holipreneuriat ?

Holi- pour holistique et holy (sacré en anglais)

L’holipreneuriat, c’est entreprendre à partir de soi et avec toutes les parts de soi et de façon sacrée. C’est mettre en oeuvre sa mission d’être tout en prenant soin de soi et du monde.

Pilier I : La cyclicité

Intégrer sa cyclicité intérieure et la cyclicité de son entreprise.

Pilier II : L’équilibre des énergies féminine et masculine

Entreprendre depuis son féminin et mettre en oeuvre grâce à son masculin.

Pilier III : La prospérité

Abandonner l’abondance. Préférer la prospérité.

Pilier IV : Le soin de soi et du monde

Toujours choisir l’amour et restaurer sa souveraineté.

Pilier V : La co-création avec l’Univers

Honorer le subtil et faire confiance

Catégories
Les mots sacrés

Quand ca va pas.

On a beau être en recherche permanence de justesse, connecter à ses cycles, à son féminin et à son masculin sacrés, être à son compte, faire ce qu’on aime dans la vie… parfois ça va pas. Toi tu fais quoi quand ça va pas ?

Catégories
Les mots sacrés

Aide-toi et le ciel t’aidera

Ah ce fichu syndrome de l’imposteur ! Je connais bien cette sensation, ce doute permanent qui peut être paralysant. Je l’ai senti également chez un grand nombre des formé•es et des femmes que je guide dans l’holipreneuriat. Mon dieu, mais pourquoi nous trouvons-nous si illégitime ? Qui ou quoi nous en empêche vraiment ? Souvent les mots que l’on a pu entendre, mais souvent aussi c’est personne d’autre que nous-même et notre peur d’échouer, de nous sentir jugé•e. Alors STOP.

Catégories
La Lettre interstellaire

Le feu sacré

Sentez-vous l’arrivée du printemps ? La sève qui monte dans les arbres comme dans nos veines ? Là où je vis, nous avons un soleil radieux et un ciel azur depuis plusieurs jours. Les primevères, les crocus et les pissenlits commencent à émerger des prés qui retrouvent peu à peu leur verte couleur. En médecine chinoise, le début du printemps se situe plutôt aux alentours d’Imbolc (sabbat du 2 février) et à l’équinoxe de printemps (21 mars) nous sommes en fait pleinement dans son énergie. C’est le temps de la Jeune Fille qui vient, celle qui met dans la matière la Grande Vision qui a émergé pendant l’hiver avec la Femme Sage. Comment notre énergie vit-elle dans ce temps et cet espace ?

Catégories
Non classé

L’entrepreuriat est mort. Vive l’holipreneuriat !

Je connais bien le monde de l’entrepreneuriat. J’ai commencé plutôt jeune, j’avais 24 ans lorsque je me suis lancée pour la première fois à mon compte. Pendant ces douze années, j’ai connu le fait de travailler seule, associée, d’avoir des stagiaires, des alternant•es, des salarié•es, des marchés annuels, des liquidations judiciaires, des prêts bancaires, d’avoir un bureau, d’être en coworking, de travailler à la maison et même de passer au tribunal. J’ai eu une activité de conseil, de services, de création, de produits… J’ai connu des chiffres d’affaire à 2 comme à 6 chiffres. Ces expériences font partie de moi, m’ont tant appris… et m’ont permis de tout changer il y a 3 ans.

Catégories
Cycle féminin Les mots sacrés

L’accompagnant•e sacré•e

Nous avons besoin que les travailleur•es de lumière répondent à l’appel et viennent participer à l’éveil de la conscience collective et de la réalisation individuelle en devenant thérapeutes, coaches, guérisseur•euses… en devenant des accompagnant•es sacré•es. Mais comme dirait l’oncle de Spiderman : « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ».

Catégories
La Lettre interstellaire

Et si on s’impliquait vraiment ?

Pour celleux qui sont sur les réseaux sociaux, je ne sais pas si vous le sentez aussi, mais j’ai l’impression que le vent est en train de tourner. Que se passe t’il ? J’ai la sensation que c’est la même chose que ce qui se passe plus globalement dans la société : on ne s’implique plus assez.